Photographies, découvertes, paysages, nature, texte, poésie
20 Janvier 2013
Quand je me promène que se soit en ville où en dehors des villes, mon regard s’arrête sur des repères. Ces repères sont comme des ponctuations qui me permettent de lire le paysage de manière différente.
D’abord il y a eu les baignoires, les baignoires renversées, abandonnées, préservées, transformées. Ces objets du quotidien qui ont une seconde vie, dans des lieux inhabituels.
Et puis le regard s’aiguise, il continue de voir ces objets et en découvre d’autres qui sont autant de signes sur l’espace.
Ce sont ce que j’appelle les « frontières », les portes, les fenêtres, les barrières. Elles sont là parfois elles ne s’ouvrent devant rien, mais elles ont toujours quelques à dire de celle ou celui qui l’a mis là.